Chapter Two : Green...
Après avoir obtenu le reste de sa journée, Chad sortit de l'hôpital avec une Beth satisfaite. Cependant Chad n'éteignit pas son biper, il le gardait à sa ceinture et y jetait un coup d'½il toute les cinq minutes, ce qui énervait pas mal la jeune femme.
B e t h :
Bon sang Chad ! Tu as pris une journée de repos, tu n'es plus au boulot alors cesse de te préoccuper de ce fichu biper ! C h a d :
Je suis désolé mais c'est plus fort que moi...B e t h :
Moi j'ai une idée...C h a d :
J'aimerais bien la connaître...B e t h :
Donne-moi ton biper. C h a d :
Beth...B e t h :
Je ne plaisante pas Chad, file-moi ce biper. Tu n'en as pas besoin en dehors de l'hôpital. C h a d :
On peut toujours avoir besoin de moi pour une urgence. B e t h :
Et bien ils trouveront quelqu'un d'autre, tu n'es pas le seul infirmier. Donne-le moi je vais juste l'éteindre. C h a d :
Ok tu as gagné...Chad donna son biper à contrec½ur à sa meilleur amie. Même si il ne lui avouerait jamais, sa vie c'était l'hôpital. Il aimait les rapports humains et surtout se sentir utile. Cet endroit était donc parfait pour lui. Et puis lorsqu'il rentrait chez lui, personne ne l'attendait, alors à quoi bon rentrer. Il préférait rester à l'hôpital, au moins il était sur de servir à quelqu'un pour sa place était à cet endroit. Beth éteignit le biper avec un air satisfait et le rendit à Chad.
B e t h :
Parfait, viens je t'emmène boire un café et après tu rentre chez toi. Tu dors et tu me rase cette vilaine barbe de trois jours...C h a d :
Légèrement amusé par la situation. Oui Maman...B e t h :
Oh Chad ! Arrête de m'appeler « Maman » je me sens vielle après ça. C h a d :
Et bien arrête de jouer les mères avec moi. B e t h :
C'est pour ton bien. C h a d :
... Après un petit silence. Et sinon, comment va James ? B e t h :
Bien, on joue toujours au chat et à la souris. C h a d :
Et quand allez-vous arrêter pour vous mettre réellement ensemble ? B e t h :
Je ne sais pas... Tu sais d'une certaine manière on sort déjà ensemble, et puis c'est amusant de se courir après...C h a d :
Je trouve plutôt ça puéril...B e t h :
C'est facile de dire ça pour toi, monsieur je suis seul dans mon lit. C h a d :
Ca c'est un coup bas ! B e t h :
Désolée. Enfin si tu n'étais pas autant obnubilé par cette fille, tu ferais peut-être attention à celle qui te court après. Combien de fois tu as refusé des invitations ? C h a d :
Elles ne me plaisaient pas. B e t h :
Tu es bien difficile...C h a d :
Peut-être...Après voir bu leurs cafés et payé la note. Beth raccompagna Chad jusqu'à chez lui. Il habitait un grand appartement dans un quartier chic de New York. Bien sur, il le l'avait pas payé avec con petit salaire d'infirmier. Il l'avait acheté avec l'argent de son père. C'était la seule fois où il avait utilisé une part de son héritage. Arrivés en bas de l'immeuble. Chad tapa son code sur le digicode et propos à Beth de monter cinq minutes. Arrivés au vingt-cinquième étage, Chad sortit ses clefs et ouvrit sa porte. Tout deux pénétrèrent dans un grand salon décoré et habillé simplement, néanmoins cela rendait la pièce très chaleureuse. Ils prirent place dans des fauteuils et discutèrent ensemble encore une bonne demie heure avant que le portable de Beth sonne, c'était James et il lui demandait si elle pouvait venir le rejoindre chez lui.
B e t h :
Bon Chad je vais te laisser, James m'attend. C h a d :
Ok, passe-lui le bonjour de ma part. Dis-lui que je l'appelle bientôt. B e t h :
Pas de problème. Et toi dors jusqu'à demain matin, et ne retourne pas à l'hôpital avant. C h a d :
C'est promis. B e t h :
J'appellerais toute les heures pour voir si tu tiens promesses. C h a d :
Beth comment veux-tu que je dorme si tu me réveilles toutes les heures ? B e t h :
Bonne réponse. C'était un test Chad. Bon allé je file. C h a d :
Clin d'½il. Ok, faîtes pas trop de bêtise avec James. B e t h :
Souriant. Vu que tu n'en faits pas, il faut bien que j'en fasse pour deux ! Après quelques embrassades, Beth quitta l'appartement du jeune homme. Ce dernier tint sa promesse et partit directement se coucher. Le sommeil ne mit pas longtemps à arriver, à peine il eut les yeux fermé qu'il partit au pays des rêves. Le lendemain matin sont réveil se mit à sonner, il était six heures. Il se leva et fila prendre une douche. Après sa douche, il s'arrêta quelques secondes devant le miroir. C'est vrai que dormir quatorze heurs non-stop lui avait fait beaucoup de bien. Il ouvrit un placard et en sortit un rasoir et de la mousse à raser...
Sept heures et demie, le jeune homme passa les portes de l'hôpital. Il lui restait une demi-heure avant de commencer son service. Il se dépêcha de se rendre dans la chambre de la jeune femme. Il frappa. Pas de réponse. Il entra dans sa chambre, elle paressait toujours aussi paisible. Après avoir fait ce qu'il avait à faire. Il lui dit « bonjour » et s'assit près d'elle en lui tenant la main.
C h a d :
Je suis désolé de ne pas être repassé hier soir, mais Beth m'a embarqué à midi et m'a interdit de revenir travailler. Je dois dire qu'elle avait raison. Cela m'a fait beaucoup de bien de dormir un bon coup. C h a d :
Tiens aujourd'hui je t'ai ramené un magasine de fille, le « Vanity fair ». Au fait j'espère que tu aimes parce que ce n'est pas pour moi que je les lis... Voyons voir la première page...Mais Chad s'arrêta brusquement de parler. Il venait de sentir quelque chose bouger dans sa main. Il regarda avec espoir la main de la jeune fille, espérant qu'elle bouge à nouveau mais rien. Surement un tour de son imagination pensa-t-il. Il reprit son magasine déçu. Mais quelques secondes plus tard, il ressentit bouger, il regarda à nouveau. Ses doigts bougeaient bien. Il se tourna vers son visage. La jeune femme ouvrait difficilement les yeux.
Vert...
...c'était la couleur de ses yeux.